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Le site du Gois classé d'intérêt national et patrimonial depuis le 6 novembre 2017 !

Le Gois est un passage routier pavé qui relie l'île de Noirmoutier au continent, il est submersible lors de la pleine mer mais devient praticable aux voitures et aux piétons lorsque l'eau se retire.
Le Gois est franchissable une heure trente avant et après la basse mer.
La longueur du Gois est de 4,5 Km, la hauteur de l'eau peut dépasser 3 mètres.
Lorsque la marée est basse, ses bords découverts offrent un lieu privilégié bien connu des pêcheurs à pied !
Si le Gois a été pendant des siècles le seul accès à l'île de Noirmoutier il est depuis 1971 heureusement complété par un pont long de 600 mètres, d'abord à péage son franchissement est gratuit depuis quelques années.
Mais la traverséedu Passage du Gois, assez exotique à marée basse, reste très prisée des touristes.

 

Le GOIS, site unique en Europe, un chemin sous la mer

Le passage du Gois ou Gôa est une chaussée submersible selon la marée, située dans la baie de Bourgneuf, où elle relie la commune de Barbâtre au continent (commune de Beauvoir-sur-Mer). Le passage est praticable en voiture lors de la basse mer et est inondé deux fois par jour à marée haute. Il existe d'autres sites de ce type, mais le caractère unique du Gois est son exceptionnelle longueur : 4,5 km. La hauteur d'eau qui le recouvre à marée haute varie de 1,30 mètre à 4 mètres, suivant le coefficient de la marée.

 

Histoire

Le nom de Gois remonte à environ 1577. Il vient du verbe goiser qui signifie marcher en mouillant ses sabots. Le mot gois pourrait aussi être une déformation du mot gué. On fait référence à ce passage depuis bien plus longtemps, alors que Noirmoutier s'appelait l'île d'Her. Le gois est pratiqué surtout par les passages « de pied » et les animaux depuis le XVIIIe siècle et était à l'époque beaucoup plus long car les anciennes digues étaient plus loin de la côte. C'est en 1701 que ce passage reliant le continent à l'île est pour la première fois mentionné sur une carte géographique. La tradition orale veut qu'il aurait été traversé pour la première fois en 1766 par un tailleur de Barbâtre nommé Gauvrit.
Cette curiosité quasiment unique au monde existe depuis l'effondrement du plateau ayant donné naissance à la baie de Bourgneuf au début de l'ère quaternaire. Il y a plus de mille ans, la rencontre de deux courants marins venant du nord et du sud et se heurtant dans la baie a donné naissance à un banc de hauts-fonds qui s'est continuellement déplacé avant de se stabiliser il y a environ un siècle à l'emplacement actuel.
La grande mobilité des hauts-fonds rend l'exercice périlleux sans guide. Lors de la guerre de Vendée, pendant la Révolution, les royalistes se sont réfugiés sur l'île. Vers 1780, les premières balises de bois jalonnent le trajet.
Anciens panneaux de direction annonçant le Gois.

Plus tard, des travaux de stabilisation sont réalisés, afin d'empêcher les bancs de sable de se déplacer. Ce sont eux qui ont permis l'installation de la voirie actuelle. Vers 1840, une ligne régulière est assurée par une voiture à cheval.

Aujourd'hui, de nombreuses balises permettent aux promeneurs surpris de se réfugier. Malgré de très nombreux panneaux indiquant les horaires de marée, il y a chaque année des incidents, mais très rarement mortels. Face au nombre croissant d'accidents, le gois est stabilisé, balisé puis empierré dès 1924. Des balises jalons sont plantées tous les cent mètres. Six balises dites « mâts de perroquets » et trois balises équipées de cages offrent une sécurité relative depuis la fin du XIXe siècle.
Le passage du Gois est une partie de l'ancienne route nationale 148 qui reliait Noirmoutier à Limoges, devenue aujourd'hui la départementale 948. Le 11 juillet 1942, le Gois et ses dépendances (chaussées, digues et balises) sont classés à l'inventaire des monuments historiques.
Sa traversée représente certains risques si le voyageur ne respecte pas les horaires des marées de basses eaux. Il est convenu que l'on peut passer par beau temps et fort coefficient de 1 h 30 avant et après basse mer. À partir de 1830, les marées sont affichées près du passage. Le brouillard peut devenir très dangereux, surtout pour les pêcheurs à pied qui perdent tout sens de l'orientation et peuvent se faire piéger par la marée montante.


Chères Barbâtrines, Chers Barbâtrins, Chers Amis,

Nous connaissons et vivons une terrible épreuve, une crise sanitaire exceptionnelle, en confinement total pour certains, en veille ou en télétravail à distance, mais surtout en première ligne pour d’autres dont le métier et l’engagement exposent aux plus grands risques pour sauver des VIES.

MERCI ET BRAVO - C’est à ces derniers, médecins, soignants médicaux et paramédicaux, pompiers, gendarmes, aidants au domicile, personnels des établissements de retraite, des services communaux et intercommunaux, commerçants et personnels des commerces essentiels, bénévoles du Secours Populaire et des actions sociales, élus en charge des collectivités et des CCAS, que j’adresse personnellement et en votre nom à tous, de vifs remerciements pour tout ce qu’ils font depuis le début de cette crise , pour soigner, aider, soulager, rassurer, et sauver des VIES. Chapeau !

Les élus du conseil municipal qui poursuivent leur mandat, les membres du CCAS, les personnels de tous les services communaux, sont au travail à distance, parfois sur le terrain. Ils échangent entre eux et ne relâchent pas un instant leur détermination. Ils ne vous oublient pas.

SAUVEZ DES VIES, RESTEZ CHEZ VOUS !
Ce message que nous ne répèterons jamais assez, doit être pris au sérieux et respecté par tous. Le confinement, difficile à vivre, qui va durer encore plusieurs semaines, est la meilleure arme contre le virus qui menace chacun de nous.

BARBATRE, ne sera pas épargnée. Déjà nous comptons chez nous et sur l’Ile des cas de suspicions, des symptômes COVID qui nécessitent, soins, suivi et vigilance, et ne touchent pas que les personnes âgées. Attention aux rumeurs et fausses nouvelles qui veulent créer psychose et panique. Vérifiez les sources, n’y participez pas.

J’en appelle à chacune et chacun de vous, et je connais bien vos qualités, de courage, de tolérance, de solidarité, afin qu’elles soient mises en œuvre et nous permettent de franchir tous ensemble, avec un regard vigilant, des gestes généreux autour de nous, cette tempête exceptionnelle qui bouscule nos VIES.

J’ai confiance en vous. Soyons exemplaires, solidaires, bienveillants, et pleins d’idées pour occuper le temps, échanger en famille avec les amis, conforter par mail ou au téléphone les plus stressés, afin de donner de la positivité à cet enfermement temporaire . Nous avons cette chance à Barbâtre et sur l’Ile de disposer de maisons individuelles, de cours, de jardins, d’arbres en fleurs, de beaux espaces naturels, pensons à ceux qui sont emmurés à la ville ou sans abris.

Ne ménageons pas nos efforts pour ce vivre mieux à partager ensemble. Dans un encadré spécial, nous vous présentons les actions que nous avons initiées et mises en œuvre pour les plus exposés, les plus fragiles, les plus démunis, toutes celles et tous ceux qui ont besoin d’amitié et d’amour.

PENSEZ A EUX EN PRIORITÉ , PENSEZ AUSSI A TOUS LES AUTRES !
Avec nos meilleurs sentiments.

Au nom du conseil municipal et du Centre Communal d’Action Sociale,Louis GIBIER, Maire et Président du CCAS.